« Un sociologue au cœur des fêtes votives », Agencements, n°2, 2019.

Cet article est un compte-rendu d’enquête rédigé à l’occasion de ma participation durant 2 semaines à un lieu d’accueil et de prévention, la Free Zone, au cœur de la fête votive d’une ville de l’Hérault. Le dispositif d’écriture a été convenu avec un collègue chercheur à qui j’écrivais chaque nuit après mon retour du travail […]

Présentation de la thèse

Fabriquer les formations en travail social : sociologie d’un monde social et de ses activités Si vous souhaitez obtenir le manuscrit complet de mon travail de thèse, vous pouvez cliquer ici. Sinon, j’en propose un résumé à la suite, en égrenant, au fur et à mesure des idées fortes, les différents chapitres en version téléchargeable. […]

Rap, art narratif et non conscient

Y’a que les connards qui vont croire que c’est du rap conscient Youssoupha, Entourage, NGRTD, 2015. Cette phrase, entendue dans la première chanson de Youssoupha (un des plus beaux hasards de fin 2019) que j’ai découverte (si l’on omet On se connaît en ft. avec Ayna qui me l’avait fait voir comme un rappeur commercial) […]

Braconner l’rap – Réflexion sur une catégorie

Je lance une catégorie d’articles intitulée « Braconner l’rap ». Cette rubrique proposera des digressions sociologiques thématisées avec pour supports des extraits de poésies francophones créolisées. Dans un pur style braconnier ou bricoleur, un ou quelques vers me serviront pour condenser une réflexion sociologique avant de la déployer avec mes mots propres. Comme le street art détourne […]

Prélude au travail de la matière « temps »

Le texte qui suit introduit le chapitre 5 de la thèse, intitulé « Temps et rythmes du dispositif ». Il est téléchargeable ici. Notre société est structurée autour d’une fantastique autodiscipline du temps. Nous ne saurions imaginer comment il pourrait en être autrement. (Philippe Zarifian, Temps et modernité, Paris, L’Harmattan, 2001, p. 19) Un objet central Sans cesse, […]

Faire terrain

« Terrain » est un mot dont j’ai usé de manière courante et intensive. Difficile de compter les fois où il a passé mes lèvres pour désigner ce que je faisais, ce qu’il y avait à faire ou bien ce que j’avais déjà réalisé. « Demain, je vais sur mon terrain ! »